Voilà c'est finit.
Vous n'entendrez plus parler de moi désormais. Je remballe mon appareil photo, et met mon coeur de côté par la même occasion.
Votre monde ne m'appartient plus.
Plus jamais je ne dessinerai ses traits,
Plus jamais l'espoir d'une vie meilleure,
Plus aucun monde fantastique pour me sortir de là.
Je suis désolé mais c'est comme ça. Il faut se rendre à l'évidence. Rêver eveillé ça ne sert à rien.
Je n'attend plus que l'auto-destruction à présent.
Ah! Ils ont voulu ma mort! Grand bien leur fasse... je n'ai même plus la force de lever le poing, rien ne pourra me sortir du trou.
Je suis née avec la pelle qui creusera ma tombe entre les mains.
L'être humain m'est apparu à présent comme une vieille limace qui attend patiemment qu'on l'écrase. Plus aucun d'entre vous ne possedait la hargne que je recherchais. Je pensais qu'elle existait sur les 6 milliard et quelques de personne en ce bas monde. C'est à croire que je me suis trompée.
Bien evidemment, vous me connaissez : "Tss tu dis ça, mais t'as qu'a te suicider alors !"
Et bien sur, je ne le fais pas.
Mais ne me mettez pas au défit.
Pour en revenir à ça, vous vous doutez surement aussi que je ne vais pas ranger mon blog sur le côté sans en continuer un autre ?
Parfait, vous supposez bien.
Sauf que je ne vous passerez pas l'adresse, à moins d'avoir d'avoir une bonne raison.
Malheureusement je sais qu'en tant que depot de ma société, vous aurez tous l'adresse entre vos mains d'ici quelques temps.
Ceux qui me connaissent, un peu plus que la moyenne trouveront peut être l'adresse. Ou simplement ceux qui sont plus futés que les autres, je ne sais pas.
Indice ?
A chacun sa guerre ! Mais n'oublions pas qu'à toute bataille, il y a un moment de paix.
Adieu Kamarade ...
J'aurais aimer parler encore avec vous.
Il a fallu qu'un stupide test m'ouvre les yeux pour me faire rendre compte qu'il était temps pour moi de prendre le large.
Oui ... j'aurais sacrifier le monde pour vous offrir ne serait-ce qu'un dixieme de bonheur en plus.
C'est la seule solution que j'ai trouver à mon orgueil, car au fond, c'est de mon propre bonheur qu'il s'agit en priorité...